Quelques mots sur ma vie, mon parcours.
Elève fortement perturbé pendant ma scolarité, je n’obtiendrais jamais mon brevet des collèges. Au revoir les études de médecine qui me faisaient rêver. Une seule matière dans laquelle je ne voyais
pas l’heure passer : l’art plastique (et la musique, avec ces batailles de flûtes !!).
Il fallait bien trouver quelque chose (selon Maman) ! Je rentre donc en lycée professionnel pour 2 ans afin de décrocher un diplôme de maintenance des systèmes automatisés (la classe), et en parallèle,
je commence à m’intéresser au tatouage dès le début de ma première année de lycée.
Je fais des économies pour acheter le matériel et je constitue un beau book de mes dessins pour
aller à la rencontre de professionnels afin de leur demander s’ils veulent bien me former. J’achète
mon matériel, super fier avec mes 16 ans et mon dermo dans une boite de jeu PC, et je me pointe chez le tatoueur le plus proche de chez moi.
Il me prend en formation de suite (par chance) mais vu mon jeune âge, il veut rencontrer la maman : Tout le monde est d’accord, je vais commencer une formation tattoo mais il faut aussi que je passe mon BAC.
Une fois mon BEP en poche, je me lance dans un BAC PRO de dessinateur industriel et je suis ma formation tattoo. Tous les soirs, après les cours, je file au studio.
Pour finir avec le BAC, je l’obtiens avec mention (comme quoi, quand on veut…) et ma formation
tattoo se termine aussi car le studio doit fermer ses portes.
Trois ans de formation, hygiène, réglage de machine, énormément de théorie, mais peu de pratique,
je commence donc à m’exercer, après mes pamplemousses, sur des ami(e)s (qui le sont encore je vous rassure, merci Gaëlle) et puis de tatouage en tatouage, je progresse, je mets la théorie en pratique et le tatouage prend tout son sens...
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